« Elle est bonne non? hein?… » … « hmmm »

Aujourd’hui, un billet rapide vu que je me casse en week end! Eh ouais je suis ce genre de mec #YOLO #pognon #onsemetbien et j’ai pas l’intention d’entamer mon séjour pour faire rire des cons qui eux ne partirons pas! Pour être franc, je suis pas mécontent de partir, d’abord parce que pour quelqu’un de pas trop motivé j’ai pas si mal bossé cette semaine et puis surtout j’ai travaillé avec quelqu’un avec qui le contact ne passe pas et que j’ai pas super hâte de retrouver cette personne.

Ça arrive, même quand on est d’un naturel sympa et avenant comme moi, que le contact ne passe pas. Alors bien sur quand on est un branle couille dans un bureau c’est pas trop grave, il vous suffit de prétexter qu’il vous faut changer de tampon (ça marche même pour un homme), que vous avez une violente colique ou encore que vous venez de vous faire licencier pour couper court au verbiage infâme de votre interlocuteur. Mais tout se complique quand on doit travailler en équipe avec cette personne. Eh ouais, parce que là, la colique elle peut durer c’est pas un soucis, le gars il sera toujours là, à vous attendre patiemment derrière la porte des cabinets. Et j’aime autant vous dire que quand le feeling (un mot très à la mode je trouve (un mot de merde donc…)) ne passe pas et que vous devez faire de l’humour c’est plus une petite complication c’est littéralement une montagne!

D’abord il y aura la sempiternelle incompréhension de début. Y a des gens avec qui ça match tout de suite, mêmes références, même enfance, même humour, même groupe sanguin, test VIH OK, on s’encule quand? hum… pardon… Et y a des gens avec qui ça ne passe pas. S’enchaîne alors les « je vois pas trop » qui subtilement expriment un désaccord, « les ouais faut voir » blasés et les formules de politesse que tout à chacun utilise pour se montrer diplomate (on pourrait dire lâche aussi… (« faut voir » ça veut dire quoi ça?… ( je suis sur que c’est votre expression préférée!))) et souvent le con en face de toi ne semble cette fois pas comprendre ce que tu veux lui dire:  » TU PIGES PAS QUE T’AS DES IDÉES DE MERDE CONNARD???!!!!!!!!!!!! ». Mais à la limite c’est pas trop grave. Parce que bon tu peux conclure le débat par un « moi j’y crois pas hein… mais on peut le faire… » sous entendu « je dirais à tout le monde que l’idée de merde c’est la tienne et je te ferais une réputation d’enculé! Et ptet même un petit harcèlement moral.. ou sexuel… »

 Quand on écrit de l’humour ça marche tout a fait différemment (je vais prendre le temps de vous l’expliquer parce que vous et l’humour… ( ben quoi c’est vrai, si vous étiez drôle vous tiendriez un blog où vous tenteriez d’être drôle, vous ne vous contenteriez pas de le lire ( oh me regardez pas comme ça! Je sais ce que je vous dois! ( des remarques sur mon orthographe et sans arrêt plus de pression pour avoir toujours plus d’humour (JE SUIS PAS UNE MACHINE!!!)))), il faut de la subtilité, de l’entente, il faut rire au même moment et des mêmes choses. Et quand un mec sans humour tente d’écrire des trucs drôles, ben tout de suite c’est plus dur… Alors au début ça se passe comme partout, tu essayes de voir si le contact passe. Bof. Alors tu vas essayer de t’intéresser à la personne, histoire de voir si tu as des points communs sur lequels baser une sorte de complicité. Encore bof. La plupart du temps on s’arrêterait là: « salut et merci pour ce moment » mais quand t’es obligé de rendre un truc, tu t’acharnes.

Peut être que l’inspiration viendra en écrivant allez savoir… C’est à partir de là que ça devient vraiment gênant parce que la tu commences à lancer des vannes. Alors toi t’en sors une petite, pour te chauffer, le mec rit aux éclats, du coup emporté il se lance et là… rien. C’est tellement pourri que tu ris pas. Sauf que tu t’en rends compte alors tu forces un sourire et tu passes à autre chose. Le mec lui il est bien décidé à te balancer des vannes (étrangement elles sont souvent de plus en plus pourries) et toi tu risques un petit rire forcé pour te montrer courtois. GRAVE ERREUR! Ça c’est comme donner une pièce au roumain qui te lave le pare brise, tu l’incites à continuer au lieu d’aller faire autre chose, ailleurs, la ou il sera bien plus heureux et bien loin de toi. C’est comme se retrouver à une soirée avec des gens que tu connais pas et à qui t’as rien à dire, y a toujours ce mec, prof ou un truc du genre, qui se balade avec une bouteille de vin et qui va commencer à faire des calembours (les calembours c’est la fosse sceptique de l’humour et si ça vous fait rire vous méritez d’avoir le cancer du cul), au début tu apprécies parce qu’enfin quelqu’un te parle et puis au bout de 5 minutes ca devient chiant et tu ris plus. Ben la c’est pareil sauf que tu n’as jamais vraiment apprécié cet instant.

Alors je vous cacherais pas que j’ai pas forcément grand chose de plus à dire, j’avais cette petite anecdote à raconter, je peux me casser en week end sans avoir la sensation de vous avoir volé un billet. Rien que de repenser à ce moment qui m’a semblé durer des heures (1h30 en réalité) je me sens déjà tout fébrile et j’ai des sueurs froides alors je conclurais ce petit billet par un simple: quand t’as pas d’humour tu la fermes et tu dégages.

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